Il faut savoir lire et surtout accepter les messages que nous envoient le doute ou la peur. Raconter encore et encore, comme une thérapie.
Il faut donner, trouver un sens à chacun de ses pas, chaque jour. Chaque matin, il devient plus lourd; la lassitude, sans doute. Certains soirs, je n'ai même plus l'envie de le retirer ! Le brigadier frappe 3 coups, le rideau de velours rouge s'ouvre,...
Lire la suiteCe matin, en se levant, il ouvre la fenêtre, afin de laisser entrer un peu d'air frais; il pose la couette sur le rebord et part vers la cuisine. A mi-chemin du couloir, un cri arrête net ses pas; il provient de la chambre, sans doute par la fenêtre ouverte....
Lire la suite…C’est une maison bleue, accrochée à la dune… -Alors, tu as choisi, ta fac, pour l’année prochaine ? -Pas encore, maman, j’ai toute une année devant moi. -Ouais, une année ou pas, ça passe très vite et on ne s’inscrit pas la veille ! -Ca va ; j’ai 16...
Lire la suiteDimanche 28 octobre 2007, il est 8H30; enfin 9H30 depuis 6 mois et 8H30 depuis ce matin 3H. Bref, c'est le réveil, tout n'est pas forcement en ordre dans la boite noire : nous sommes le dimanche du passage à l'heure d'hiver. Il aura fallu la perspective...
Lire la suiteIl avait une gueule d'ange, pas étonnant, il est Dieu! Pourtant ses manières et ses plans pour les autres étaient ceux de son frère déchu. Longtemps, je l'ai vu avancer dans un halo de lumière blanche; de celles que seule la paix intérieure vous apporte....
Lire la suite19/03/1999. La journée est passée vite, Julien continue son décompte, heure par heure : -11, -10, etc... Mulan ne semble pas encore se rendre compte de notre départ; il n'a pas assimilé la valise à un « sac ». Dernières courses, derniers objets de dernière...
Lire la suiteIl est parfois si simple de se retourner... Une main tapote sur mon épaule, je me retourne. 4H38, un énorme besoin naturel à soulager et le chien qui tourne plus que d'habitude, me tirent du sommeil. Enfin, d'habitude, il n'est pas enfermé la nuit. Je...
Lire la suiteNous avançons dans les bois, sans un mot ; personne n’a vraiment envie de parler. Au loin, par dessus la cime des arbres, s’élève une colonne de fumée noire ; nous sommes à une centaine de mètres environ, à vol d’oiseau. Nous progressons encore, avec...
Lire la suiteBoston, avril 1988, 20H55 ; à l’aéroport, sur ma carte d’embarquement : destination la Californie, la plus belle ville de mon monde, San Francisco ! Quelques heures d’un vol sans histoires, et je débarque sur ma terre promise, objet de tant de frissons...
Lire la suiteThis is the beginning of your day Life is more intricate than it seems Always be yourself along the way Living through the spirit of your dreams … Pendant ce temps, le Rap crachait à la figure des blancs, des textes violents sur une musique agressive...
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