Il faut savoir lire et surtout accepter les messages que nous envoient le doute ou la peur. Raconter encore et encore, comme une thérapie.
Tout a commencé comme un rêve de petite fille ; au début des années 90. Le rêve de tenir une promesse faite à un être cher. « Tu verras, quand j’aurais une voiture, je t’emmènerai …» Ce rêve m’est tombé dessus, j’étais jeune marié. Je suis entré de plein...
Lire la suiteComme un vieux monarque sur la fin de son règne, le lion avance ce matin, sur son territoire de chasse. La vallée du Panjshir s’étire sous le pale soleil d’automne ; au loin il devine Hannaba, au bord du fleuve et plus loin encore, de son regard perçant,...
Lire la suiteSa course faisait craquer quelques branches au sol, et dans le profond silence de la forêt, cela lui semblait comme un appel qu’il lançait. En se retournant, il aperçut la lointaine lumière des phares de voitures, tétanisé de peur, épuisé par sa course...
Lire la suiteCe matin, elle commence sa partie de cache-cache, à pas feutrés, elle se fait petite, le plus possible, jusqu’à s ‘oublier elle même. Devant sa coiffeuse, elle use, abuse de fards, mascaras et autres crayons ; tout doit disparaître ! La porte d’en bas...
Lire la suiteC’est l’été, et il fait chaud ; Sean barbouille sa figure avec de la boue, et à chacune de ses gorgées de rires, ses longs cheveux blonds ondulent comme un champ de blés au vent. Tout autour de lui, des milliers de gens défilent ; tous ou presque sont...
Lire la suiteRien n’a changé, sous le pâle soleil d’hiver ; les grands cèdres de l’allée apportent toujours cette sensation bienveillante, leurs branches, secouées par le vent, semblent souhaiter la bienvenue. La vieille maison au bout du chemin, elle aussi, n’a pas...
Lire la suiteCe soir là, la pleine lune offrait un spectacle incroyable. Les ombres des grands cèdres lui faisaient comme une moustache, et son reflet argenté coupait la mer de Sour à Syracuse. Le désert illuminé à l’infini invitait à une longue ballade comme une...
Lire la suiteCela faisait maintenant un bon mois que cette sensation ne me quittait plus ! A chacun de mes pas dans la rue, je me sentais suivi, regardé, épié. Il m’arrivait certains soirs, en rentrant chez moi de m’emporter presque au point d’en pleurer. Je n’ouvre...
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