Il faut savoir lire et surtout accepter les messages que nous envoient le doute ou la peur. Raconter encore et encore, comme une thérapie.
Dimanche 11/05/2008, encore une longue absence, ou plutôt une longue période de rien à raconter... Réveil 9H, avec un mal de tête sournois, avec l'air de rien, mais résistant aux efferalgans; bref sinus bouchés et/ou irrités.
10H, je réussis à démarrer, direction le Ramier de Bigorre; selon un site web, c'est une forêt alluviale avec une végétation typique où l'on peut aussi observer une faune spécifique en particulier des oiseaux. Une balade sympa d'1/2 heure.
Il est, après coup, extrêmement révélateur de constater l'optimisme enflammé de certains guides touristiques, sur le WEB, sur magasines ou dépliants d'offices de tourisme !
Dés mes premiers pas sur le sentier, je subis une attaque en règle de moustiques, d'une espèce, soit affamée, soit très agressive, soit les 2; avant de réaliser, 4 piqués/sucés me laissent des réactions cutanées de taille très honorables et de furieuses démangeaisons. Après m'en être pris à la moitié de la terre, je finis par m'en vouloir à moi même. J'aurais du me douter que l'addition de quelques éléments comme : berges d'un fleuves, anciens bras morts qui s'envasent, forêt alluviale, donne en principe un tas de bestioles avec les quelles, j'entretiens des relations épidermiques.
Au sujet du second attrait, vanté, l'observation de la faune, en particulier quelques oiseaux, encore un euphémisme !
Chacun sait que toutes les espèces d'animaux, ont dans leur patrimoine génétique, le fameux gêne « Mencare », celui-la même qui crie au moment d'une rencontre avec un humain : « Attention, fuyez à toute vitesse »; alors pour observer un animal, il faut se camoufler, se terrer, devenir invisible jusqu'à perdre sa propre odeur, pour avoir, au bout d'une journée entière immobile dans une même position, l'espoir d'apercevoir un animal. Tout autre cas de rencontre s'appelle un coup de bol !
Je disais que toutes les espèces animales étaient pourvues d'un certain gêne, mais je crois avoir fait une erreur. Il y a au moins une espèce qui me semble avoir raté la distribution du gêne; la race canine.
Il y a des endroits où nous les mangeons, d'autres où nous les battons faute d'avoir des enfants pour le faire et s'ils échappent à ces 2 traitements, nous les abandonnons sur une aire d'autoroute un samedi de juillet. Pourtant quand nous rentrons, le soir, chez nous, ils continuent à être, quasiment les seuls, à être contents de nous voir et à nous faire une fête, tout ça sans condition.
La crédulité me fait peur en ce qu'elle affaiblit les purs, et par dessus tout, j'exècre le profit, l'abus fait de toute position ascendante sur autrui.
Je crois que je me suis encore égaré...pardon.