Il faut savoir lire et surtout accepter les messages que nous envoient le doute ou la peur. Raconter encore et encore, comme une thérapie.
La musique spéciale sanglots, un long traveling sur un visage figé, contrit par la peine.
2H, parfois jusqu'à 2H30, d'un long chemin, parsemé d'obstacles où l'on croit cent fois qu'ils n'y arriveront pas; de longues minutes où les méchants et le mal triomphent, aidés de l'injustice insupportable.
J'ai tenu tout du long, je voulais, j'espérais la fin dont je rêvais; celle qui me sortirait du monde de tous les jours, me laisserait, au moins l'espace d'un court instant, l'espoir qu'il y a encore matière à ne pas désespérer totalement de l'Homme.
Mais NON !!! Rien de tout ça, seulement cette musique qui remplit l'espace et ce visage qui m'emporte, avec lui, dans le néant du malheur noir.
J'en ai marre de ces films qui se terminent comme dans la vraie vie !